Bilan 5 ans

La démarche et le Fonds Aluminerie de Baie-Comeau pour les collectivités durables dresse un bilan positif de ses 5 premières années! Les statistiques parlent d'elles-mêmes - Cliquez ici!

Démarche Ma Ville Ma Voix

Démarche municipale de consultation citoyenne pour une collectivité à l'image de sa population, Ma Ville Ma Voix structure et met en oeuvre des projets issus de réflexions collectives.

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Glossaire

 

Achat local : Préférence qui consiste à privilégier la proximité pour l’achat de biens et services. Par exemple, on optera pour des entreprises baie‐comoises en premier, ensuite manicoises ou nord‐côtières, après québécoises, puis canadiennes.

Approche transversale : L’approche transversale réfère à la notion que le développement durable ne peut se concrétiser qu’en utilisant, en prenant en compte, en couvrant plusieurs domaines.

Collectivité apprenante : Dynamique au sein de la collectivité qui encourage le développement et le partage de connaissances et de compétences, et la valorisation de celles‐ci dans le processus décisionnel. Capacité des membres de la collectivité à retirer un apprentissage au cours et à la suite d’un projet dans le but de s’améliorer continuellement.

Consommation responsable : Mode de consommation de produits et de services qui se fait en prenant en considération ou en satisfaisant des principes de respect à long terme de l'environnement physique, social et économique.

Culture entrepreneuriale responsable : Ensemble de comportements économiques chez les entrepreneurs d’une collectivité qui favorisent le partage des bénéfices de la création de la richesse.

Gestion intégrée : Mode de gestion basé sur une approche systémique qui cherche à prendre en compte les facteurs environnementaux, sociaux et économiques d’un projet et ses conséquences. En s’appropriant les politiques actuelles, la gestion intégrée doit inclure dans son approche l’accès aux plans d’eau, les enjeux énergétiques, la qualité et la capacité de support des écosystèmes. Elle doit favoriser la qualité de vie du citoyen notamment par la gestion durable de nos infrastructures, incluant les parcs et espaces verts, et par le transport durable (Office québécoise de la langue française, Le grand dictionnaire terminologique, www.granddictionnaire.com).

Gouvernance participative : Type de gouvernance qui favorise l’implication de l’ensemble des membres d’une collectivité à toutes les étapes de sa démarche, dans un cadre clairement défini et où l’information est librement partagée. La gouvernance participative doit offrir des moyens par lesquels les citoyens, les groupes et les officiels articulent leurs intérêts, exercent leurs droits, rassemblent leurs devoirs et font la médiation de leurs différences. Cela implique la mise en réseau des acteurs.

Gouvernance proactive : Manière de gouverner faisant une grande place à la planification, à la vision à long terme, à la prévention et à la précaution afin de se donner les moyens de prendre les devants et d’être porteur de changement.

Gouvernance transparente : État d’esprit et façon de faire où les motivations, les décisions, les processus et les résultats sont clairement et activement exprimés, où l’information essentielle à la prise de décision éclairée est diffusée et facilement accessible.

Milieu de vie : Aire humaine et géographique où la collectivité s’adonne à ses activités quotidiennes, que ce soit le loisir ou le travail. Il s’agit également des conditions dans lesquelles évoluent et se développent les individus de cette même collectivité.

Milieu naturel : Milieu dans lequel l'environnement paysager, la biodiversité et les processus écologiques sont prédominants. Au sens du présent exercice, milieu naturel qui inclut autant les parcs et les zones municipales boisées que les territoires forestiers en pourtour de Baie‐Comeau.

Prospérité mutuelle : Situation d’une collectivité où les succès économiques d’une de ses parties profitent à la croissance des autres parties.

Synergie : Cohésion des divers éléments appartenant à une collectivité en vue d'un but, d'une finalité commune.

Transport actif : Notamment la marche à pied, le vélo, le patin à roues alignées, ou toutes autres forces de transport dont le moteur principal est l’énergie humaine.

Transport durable : Mode de développement et d’organisation des systèmes de transport favorisant leur complémentarité et ayant pour objectif de répondre aux besoins de déplacement des personnes et des biens, tout en réduisant les incidences actuelles et futures de ces déplacements sur l’environnement, l’économie et la société.

 

Principes de la Stratégie québécoise de développement durable

a) Santé et qualité de vie : les personnes, la protection de leur santé et l’amélioration de leur qualité de vie sont au centre des préoccupations relatives au développement durable. Les personnes ont droit à une vie saine et productive, en harmonie avec la nature;

b) Équité et solidarité sociales : les actions de développement doivent être entreprises dans un souci d’équité intra et intergénérationnelle ainsi que d’éthique et de solidarité sociales;

c) Protection de l’environnement : pour parvenir à un développement durable, la protection de l’environnement doit faire partie intégrante du processus de développement;

d) Efficacité économique : l’économie du Québec et de ses régions doit être performante, porteuse d’innovation et d’une prospérité économique favorable au progrès social et respectueuse de l’environnement;

e) Participation et engagement : la participation et l’engagement des citoyens et des groupes qui les représentent sont nécessaires pour définir une vision concertée du développement et assurer sa durabilité sur les plans environnemental, social et économique;

f) Accès au savoir : les mesures favorisant l’éducation, l’accès à l’information et la recherche doivent être encouragées de manière à stimuler l’innovation ainsi qu’à améliorer la sensibilisation et la participation effective du public à la mise en oeuvre du développement durable;

g) Subsidiarité : les pouvoirs et les responsabilités doivent être délégués au niveau approprié d’autorité. Une répartition adéquate des lieux de décision doit être recherchée, en ayant le souci de les rapprocher le plus possible des citoyens et des communautés concernés;

h) Partenariat et coopération intergouvernementaux : les gouvernements doivent collaborer afin de rendre durable le développement sur les plans environnemental, social et économique. Les actions entreprises sur un territoire doivent prendre en considération leurs impacts à l’extérieur de celui‐ci;

i) Prévention : en présence d’un risque connu, des actions de prévention, d’atténuation et de correction doivent être mises en place, en priorité à la source;

j) Précaution : lorsqu’il y a un risque de dommage grave ou irréversible, l’absence de certitude scientifique complète ne doit pas servir de prétexte pour remettre à plus tard l’adoption de mesures effectives visant à prévenir une dégradation de l’environnement;

k) Protection du patrimoine culturel : le patrimoine culturel, constitué de biens, de lieux, de paysages, de traditions et de savoirs, reflète l’identité d’une société. Il transmet les valeurs de celle‐ci de génération en génération et sa conservation favorise le caractère durable du développement. Il importe d’assurer son identification, sa protection et sa mise en valeur, en tenant compte des composantes de rareté et de fragilité qui le caractérisent;

l) Préservation de la biodiversité : la diversité biologique rend des services inestimables et doit être conservée au bénéfice des générations actuelles et futures. Le maintien des espèces, des écosystèmes et des processus naturels qui entretiennent la vie est essentiel pour assurer la qualité de vie des citoyens;

m) Respect de la capacité de support des écosystèmes : les activités humaines doivent être respectueuses de la capacité de support des écosystèmes et en assurer la pérennité ;

n) Production et consommation responsables : des changements doivent être apportés dans les modes de production et de consommation en vue de rendre ces dernières plus viables et plus responsables sur les plans social et environnemental, entre autres par l’adoption d’une approche d’écoefficience qui évite le gaspillage et qui optimise l’utilisation des ressources;

o) Pollueur payeur : les personnes qui génèrent de la pollution ou dont les actions dégradent autrement l’environnement doivent assumer leur part des coûts des mesures de prévention, de réduction et de contrôle des atteintes à la qualité de l’environnement et de la lutte contre celles‐ci;

p) Internalisation des coûts : la valeur des biens et des services doit refléter l’ensemble des coûts qu’ils occasionnent à la société durant tout leur cycle de vie, de leur conception jusqu’à leur consommation et leur disposition finale.